⚠️ Horaires, tarifs et conditions d’accès peuvent changer sans préavis, indépendamment de notre volonté (saison, météo, décisions des compagnies, des établissements ou des autorités locales). Avant chaque départ, vérifiez les informations auprès des autorités compétentes et des prestataires concernés.
Maison du commandant de la place, construite en 1808 sur ordre de Napoléon, où il passa ses derniers jours en France du 12 au 15 juillet 1815.
Collections africaines du baron Gourgaud, dont le dromadaire naturalisé que Napoléon aurait monté pendant la campagne d’Égypte.
Fort du XIXe siècle dominant la rade de Rochefort, ouvert à la visite en saison.
Deux tours blanches jumelles, surnommées les géants de l’île, protégées au titre des monuments historiques depuis 2011.
On entre dans le bourg par une porte fortifiée et un pont-levis ; les remparts du fort de la Rade font face à Fort Boyard.
Au début de l’été, les roses trémières fleurissent le long des maisons basses aux volets colorés, image emblématique des îles charentaises.
Un musée-atelier présente d’avril à septembre ce savoir-faire tiré des coquillages, et ses objets façonnés.
Faute de voitures, la calèche reste une façon traditionnelle de faire le tour de l’île en saison, au pas des chevaux.
Mytiliculteurs et ostréiculteurs du pertuis d’Antioche servent leurs coquillages en moules-frites ou sur le plateau, face à la mer.
Spécialité charentaise : des moules disposées sur une planche et cuites sous un feu d’aiguilles de pin.
Le poisson sauvage du jour, souvent grillé au feu de bois, est l’autre classique des terrasses de l’île.